Moi

Moi
Prenom? Gino

Nom? Azzoli

Age? 19

Ville? Morangis Dans Le 91

Origine? ITALIANO PER LA VITA <3

CeliB ou Pas? CeLiB :(

Anniversaire? 23 Octobre

Fume? NoOoON xD

Boie? Nooon plus =)

Music Préféré? Rap RnB US et Music Italienne <3

Tu MtrouvE BeaU ou Pas ? MdRrRrR

Et Toi PresentE Toi En 11 ComS =)

# Posté le lundi 27 juillet 2009 20:47

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 18:54

FIERO DI ESSERE ITALIANO (l) (l) (l) (l)

FIERO DI ESSERE ITALIANO (l) (l) (l) (l)
Les français mangent des pizza, des pâtes, ils utilisent des mots comme "ciao" ou "vafanculo", l'un des sponçor de leure équipe c'est Nutella , ils s'habillent à la façon D&G, se parfument au Armani, roulent en Alfa romeo, et après ils nous disent : rentrez dans votre pays! Si seulement on pouvais, on y serait! Ils nous critiques, nous traitent d'acteurs, mais ça vaut mieux que d'être spectateur! Ils critiquent le foot dans notre pays, mais nous on a pas de banderoles comme ils ont fait pour les ch'tits. Chez nous quand on rentre au pays, l'acceuille est chaleureux, ça donne envie d'y rester, les gens sont sociables et critiquent pas! Lors d'un match lorsque l'hymne retentit, tout le monde se lève, la main sur le coeur, les yeux sur le drapeau et les larmes aux yeux, tout le monde chante, du joueur de foot, au simple supporteur derrière son post, sans execption et TOUS nos joueurs chantent! Je ne dis pas qu'on est sans défauts, mais nous on les assumes et ont se permet pas de critiquer les autres! Or un français dira : les italiens sont simulateurs, les portugais et les espagnoles sont poilus, les suisses sont lents, les belges sont cons, les américains sont gros... Mais vous, vous croyez être quoi? Vous critiquer les autres mais vous contrairement à nous, vous n'appartenez pas aux deux pays! Nous si on se permet de critiquer la France c'est parce qu'on fait parti des deux pays et qu'on sait que celui qui vaut le coup, c'est l'Italia! En Italia, tu as le soutient de toute ta famille et tous tes ami(e)s, ton équipe qu'elle perde ou qu'elle gagne tu la supporte, on a le drapeau accroché dans la chambre et dans la voiture, l'écharpe, la casquette, le maillot sur nous, un pendentif du pays autour du coup, le fond de l'écran de l'ordinateur et du portable c'est une image du pays et l'hymne nationale comme sonnerie. Tu en connais beaucoup des pays où tu écoutes a fond ton hymne lorsque tu mets ton MP3 ? C'est tout ça d'être ritale. Et oui, nous sommes les plus fières au monde et il y a de quoi! Donc quand tous les français seront fière d'être français, on en reparlera!

# Posté le lundi 27 juillet 2009 21:20

Sant'Elia Fiumerapido (l) (l) (l) (l)

Sant'Elia Fiumerapido (l) (l) (l) (l)
(l) ITALIA (l) Sant'Elia Fiumerapido (l)

# Posté le mardi 28 juillet 2009 06:21

Cassino (l) (l) (l) (l)

Cassino (l) (l) (l) (l)
(l) ITALIA (l) Cassino (l)

# Posté le mardi 28 juillet 2009 06:25

Luiz Nazario De Lima Ronaldo "iL Fenomeno" 9 "

Luiz Nazario De Lima Ronaldo "iL Fenomeno" 9 "
Ronaldo, le Joueur de l'Année de la FIFA, est au-dessus de tous les superlatifs. Portrait de ce Brésilien d'à peine 20 ans.


Extra-terrestre, phénomène, génie, crack, star, joueur hors norme, buteur de l?impossible, artiste spectaculaire, etc. Une chose est sûre : les journalistes espagnols n?ont pas fini de se creuser la tête s'ils veulent trouver les mots justes pour décrire les exploits de ce jeune homme (à peine 20 ans) nommé Ronaldo Luis Nazario de Lima. Débarqué en Liga il y a tout juste quelques mois, ce prodige a mis toute la péninsule ibérique en émoi par ses incroyables prestations.
C?est l?été dernier que Ronaldo a été transféré du PSV Eindhoven à Barcelone, pour la somme de 2,55 milliards de pesetas. Malgré cette somme astronomique, tout le monde s?accorde à dire que le club catalan a touché le jackpot. Mais il faut bien le reconnaître, au vu de la pléthore de stars en activité dans la Liga, personne ne s?attendait à voir le jeune Brésilien atteindre les sommets de façon aussi rapide et spectaculaire.
Un but venu d?ailleurs
Le talent de la nouvelle recrue blaugrana éclate aux yeux de tous contre l?Atlético de Madrid, lors d?un match retour en Copa del Rey. C?est ce jour-là, en concoctant une potion sur-vitaminée à base de buts, de passes décisives et de dribbles, que Ronaldo montre toute l?étendue de son talent à son employeur et aux autres. Ce savant mélange de vitesse, de puissance et de technique qui caractérise son jeu atteint son paroxysme contre Compostelle, quand il réussit un chef d??uvre considéré comme l?un des plus beaux but du football espagnol, voire mondial. A soixante mètres des cages du «Compos», Ronaldo s?engage dans une folle série de dribbles, effaçant ses adversaires de toutes les façons possibles et imaginables avant de glisser le ballon au fond des filets avec une précision digne du professeur Saillant. Quelques jours plus tard, le numéro 9 fait le plus dur : il confirme. A Barcelone contre Valence, il réussit un coup du chapeau, avec trois bijoux du même acabit que celui ciselé en terres galiciennes. C?est alors un déluge de louanges qui s'abat sur lui; jamais aucun joueur n'avait connu tel encensement. La description la plus originale et la plus exacte de Ronaldo est peut-être issue de la plume de Manuel Vásquez Montalbán, l?un des écrivains contemporains espagnols les plus pétulants : « C?est un athlète éminemment puissant doté d?une stature de boxeur et des pieds de Fred Astaire».
Ses qualités hors du commun lui valent d?être considéré comme le successeur de Pelé lui-même et d?être comparé aux quatre Dieux du football, à savoir Maradona, Di Stefano, Cruyff, et O Rei. Mais le génie martèle qu?il est encore loin des ces légendes, une opinion partagée par celui qui le connaît sûrement le mieux, le sélectionneur national Mario Lobo Zagallo: «Même si Ronaldo est le meilleur attaquant du Brésil, et probablement du monde entier, il lui reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour atteindre la grandeur de Pelé. » En fait, il suffit de pousser l?analyse un peu plus loin pour se rendre compte que les qualités du jeune homme sont bien différentes de celles des quatre autres superstars. Son approche du jeu est complètement différente. En plus de marquer des buts, Pelé, Maradona et Di Stefano étaient beaucoup plus polyvalents. Capables d?éclaircir le jeu, ils maîtrisaient comme personne l?art de se trouver au bon endroit au bon moment. Ronaldo est un spécialiste, un avant-centre patenté, toujours en quête du chemin le plus direct vers le but, obnubilé par l'incroyable moyenne de buts qu'il a établie jusqu'ici.
En revanche, il n?a pas l?élégance et la touche esthétique de ses prédécesseurs, pas plus que leur virtuosité, leur adaptabilité et leur grain de folie. Il aborde le football sous un angle différent, mais qui peut s?avérer plus efficace et plus gagnant. Ce joueur a en lui un peu du talent des quatre légendes. Sa recette est un compromis de vitesse, d?agilité et d?instinct, agrémenté de gestes aussi inattendus qu?admirables, le tout relevé avec une précision chirurgicale à la finition. Sans oublier cette part de surhumain, qui fait de lui une espèce de machine puissante et irrésistible écrasant tout ce qui se met en travers de son passage.
Comme le veut notre époque, sa réputation a eu vite fait de dépasser les frontières, portant la valeur marchande du joueur à des hauteurs stratosphériques. Aujourd?hui, l?étiquette de 4 milliards de pesetas que lui avait collée le club catalan l?été dernier tendrait plutôt vers les 10 milliards. Car d?autres grandes écuries européennes comme Milan, Arsenal ou Manchester United auraient été prêtes à débourser sans la moindre hésitation le montant fixé à l?origine. Par ailleurs, la coqueluche du Camp Nou a vu son salaire doubler. Il est assuré de toucher 500 millions nets par an jusqu?à l?expiration de son contrat le 30 juin 2006. Cela fait de lui le joueur de foot le mieux payé au monde, mais il est loin derrière d'autres sportifs tels Mike Tyson (9,5 milliards), Michael Jordan (6,7 milliards) ou Michael Schumacher (4,2 milliards).

# Posté le mardi 28 juillet 2009 06:35

ToP 10 GoaLs Ronaldo

Luiz Nazario De Lima Ronaldo

# Posté le mardi 28 juillet 2009 06:49

Christian "BOBO" Vieri "21"

Christian "BOBO" Vieri "21"
Vieri a grandi à Sydney en Australie, où la communauté italienne est très présente, mais sa mère, Nathalie, est française. Son père, Roberto, a ainsi joué pour le club des Marconi Stallions et son frère, Massimiliano Vieri, a choisi de jouer pour la sélection australienne. Christian Vieri a été formé dans des clubs australiens, mais sa famille est revenue rapidement en Italie. Du fait de ses racines australiennes, Vieri a pratiqué le cricket à un haut niveau et son héros en tant que sportif est Allan Border, un joueur de cricket.

Christian Vieri a commencé sa carrière professionnelle en 1989 à Prato AC 1908, un club de Serie C1 italienne. Repéré par le Torino, Vieri joue son premier match en Serie A la saison suivante sous les couleurs du club de Turin. Avec sept apparitions et un but, l'expérience s'avère peu concluante et Vieri est vendu à Pise en Serie B. Avec deux buts en 18 matches, Vieri ne satisfait pas non plus et il signe à l'US Ravenne. Il réussit une saison pleine en marquant 12 buts mais il change à nouveau de club, au Venise AC, toujours en Serie B. Il confirme ses qualités en inscrivant 11 buts en 29 matchs et il retrouve la Serie A lors de la saison en signant à l'Atalanta Bergame. Efficace malgré peu de temps de jeu, la Juventus le signe la saison suivante. Il fait 23 apparitions et marque huit buts en championnat 1997 qu'il remporte (premier titre de sa carrière), et six buts en dix matchs européens. Il côtoie alors Zinedine Zidane, Alessandro Del Piero et Alen Bok¨ić dans l'attaque turinoise.

Vieri change de club à nouveau, cette fois il part pour l'Espagne et l'Atlético de Madrid. C'est là que Vieri s'est révélé en devenant Pichichi, meilleur buteur, dès sa première saison espagnole, marquant 24 buts en 24 matches. En fin de saison, il est sélectionné avec l'Italie pour la Coupe du monde 1998 où il est le meilleur buteur italien avec cinq buts dont celui de la qualification pour les quarts de finale contre la Norvège (1-0).

Après le Mondial, il est transféré à la Lazio Rome pour 155 MF (soit 23,6 M¤) où il marque 12 buts en championnat et remporte son second trophée, la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes. En 1999, sa carrière prend une toute autre tournure lorsqu'il signe à l'Inter Milan du millionnaire Massimo Moratti qui a déjà enrôlé Ronaldo, un transfert record à l'époque. Vieri devient alors l'un des footballeurs les plus riches du monde, il marquera ainsi près d'un but par match chaque saison et finira meilleur buteur de Serie A en 2003 avec 24 buts en 23 matchs. L'équipe d'Italie en profite également lors de la Coupe du monde 2002 puisqu'il inscrit quatre buts qui font de lui le meilleur buteur italien en phase finale des coupes du monde avec 9 buts à égalité avec Paolo Rossi et Roberto Baggio. Vieri compte aujourd'hui 23 buts en 45 matchs internationaux. Après être resté longtemps à l'Inter, il passe chez le rival du Milan AC en juillet 2005. À Milan, il est relégué sur le banc de touche par Andreï Shevchenko. Au bout de six mois, il fait donc ses valises, et rejoint la Ligue 1 française et l'AS Monaco. Il compte ainsi disputer la coupe du monde en Allemagne. Malheureusement, il se blesse à deux mois de la compétition alors qu'il était sur le point d'être sélectionné par Marcello Lippi. Il ne joue pas beaucoup pour Monaco à cause de blessures récurrentes, mais marque tout de même 5 buts en 10 matches. La blessure qu'il reçut au genou lors d'un match contre le PSG, compromet sa saison. A la fin de la saison, atteint du mal du pays, il décide de retourner en Italie dans l'un de ses anciens clubs, l'Atalanta Bergame, pour un salaire de 1500¤ mensuels, très faible par rapport à ce qu'il gagnait auparavant. Toujours gravement blessé, Vieri ne peut pas jouer avant la toute fin de saison. Il ne jouera que trois matches, marquera deux buts dont un exceptionnel de plus de 35 mètres. À la fin de la saison il est libéré par son club. Vieri rejoint alors un ténor du championnat italien, la Fiorentina. Le club de Florence à la recherche d'un buteur après le départ sa vedette, Luca Toni vers le Bayern espère retrouver le grand Vieri, celui qui ne se blesse pas. Après quelques matchs avec son nouveau club, Vieri semble retrouver la forme, et inscrit quelques buts décisifs. Il retrouve l'ambition et la confiance, et son nouvel objectif est ni plus ni moins que de retrouver la sélection italienne, et pourquoi pas accrocher le wagon de l'Euro 2008. Il loupe son tir au but en demi-finale de la coupe de l'UEFA 2007/2008 face aux Glasgow Rangers.

Le 30 juin 2008, Vieri, bientôt âgé de 35 ans, retourne dans son club initial, l'Atalanta Bergame, pour y finir sa carrière.

En avril 2009, lors d'un match amical contre Bellinzona, il se fait tellement conspuer qu'il claque la porte du club. Le club confirme son départ le 2 avril 2009. Il rejoint alors gratuitement le club de Blackburn en Angleterre. C'est la première fois de sa carrière qu'il joue en Angleterre.

# Posté le mardi 28 juillet 2009 06:54

Christian "BOBO" Vieri "21"

Christian BOBO Vieri (l)

# Posté le mardi 28 juillet 2009 07:03

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# Posté le jeudi 06 août 2009 17:50